Fiction sur fascination tome 1

Fiction sur fascination tome 1
Petite présentation de mon blog^^.
C'est une fiction sur fascination ,le best-seller de Stephenie Meyer.
Je me suis basée sur le tome 1 comme ça il y a besoin de moins de connaissances sur le livre ( car, normalement il y a 4 tomes fascination, tentation, hésitation et révélation)
Quand au film, il sortira le 7 janvier 2009 au cinéma.
Et new moon sortira ce mercredi
En tout cas bonnes lecture^^


J'ai commencé une nouvelle fiction dans le genre romantique (toujours xD) mais cette fois-ci sur Naruto, passez y faire un tour si vous aimez ce que j'écris ^^. ICI


Merci à ELLE(c'est ma correctrice^^ elle fait un blog sur twilight aussi)


Je ne met plus à jour la liste des prévenus car pour l'instant il n'y a pas de suite en route mais déjà lire et dire votre avis me motiverai peut-être pour la suite que j'imagine déjà :p

Love-Of-Twiiliight
fan-fics-twilights
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I-wait-for-U
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Billudu29
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# Posté le mardi 16 décembre 2008 15:08

Modifié le dimanche 15 novembre 2009 16:30

CHAPITRE 1:" La forme d'une ville change plus vite, hélas, que le coeur des mortels." Charles Baudelaire

CHAPITRE 1:" La forme d'une ville change plus vite, hélas, que le coeur des mortels." Charles Baudelaire
]
CHAPITRE 1:

Tout était calme, silencieux, c'était bien là : Forks, la ville où je devais me rendre.
Je garai ma voiture à la première place de parking que je trouvai et je me mis en quête d'un hôtel.
Je marchais lentement dans toutes ces ruelles sombres plus sûre de moi que jamais mais je me demandais bien pourquoi il m'avait obligé à venir ici, dans cet endroit totalement perdu. Enfin! Un hôtel miteux se dressait fièrement devant moi. J'étais tellement fatiguée de toutes ses heures de route que n'importe quel endroit aurait pu faire l'affaire.
Je poussai fermement la porte de l'hôtel qui se mit à grincer. Devant moi, le maître d'hôtel se tenait derrière son comptoir. Quand il me vit arriver, un sourire radieux illumina son visage, à croire que c'était la première fois qu'un client venait.
– Bienvenue à l'hôtel de Forks, jeune demoiselle. Vous désirez?
– Une chambre toute simple et calme si vous avez.
– Si vous saviez toutes les chambres calmes que nous avons, dit-il en poussant un long soupir. Suivez-moi.
Je le suivis silencieusement jusqu'à la chambre qu'il m'avait attribuée. Il me posa plusieurs questions auxquelles je ne pris même pas la peine de répondre car soyons franc, la politesse n'est pas mon fort.
Il s'arrêta devant la porte numéro 9 et me tendit la clé.
Il me fit un sourire, un sourire qui en disait long et que j'avais tellement l'habitude de recevoir.
Car pour tout dire, je n'étais pas une fille tout à fait banale.
J'étais assez grande et élancée avec des yeux que l'on dit magnifiques, gris bleu à tendance vert, un concentré de couleur. J'avais des cheveux très très longs qui descendaient jusqu'au bas de mes reins et formaient des boucles si parfaites d'un noir électrique.
Tous les hommes me regardaient et me souriaient comme ça. J'étais en quelque sorte une femme fatale, capable de charmer chacune de ses victimes.
Je rentrai dans ma chambre. Tout était propre et rangé mais ça sentait également l'air enfermé, preuve que cet hôtel n'était pas assailli de touristes curieux.
– Je vous souhaite une bonne soirée. Je m'appelle Peter et si vous avez besoin de moi, faites moi signe à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit.
Je me dirigeai jusqu'à la fenêtre afin de pouvoir aérer la pièce. L'air qui s'engouffra me fit du bien, caressant tendrement ma peau. Je m'étalai sur mon lit quand tout à coup, j'entendis un bruit. Oh zut ! C'est le bruit de mon portable, je crois que je ne m'habituerai jamais à ce truc !
– Allo?
– Amélia, tu es arrivé?
– Oui, pourquoi ici?
– Je ne peux rien te dire. Je t'ai inscrite au lycée de la ville et je me suis arrangé pour que tu tombe dans sa classe.
– La classe de qui...
Bip... Bip...
Bon, en tout cas, cette personne semble avoir mon âge et j'espère que cette mission en vaudra le coup.




# Posté le mardi 16 décembre 2008 14:53

Modifié le dimanche 21 décembre 2008 08:43

Chapitre 1-1:"Il n'y a point de hasard."Voltaire

Chapitre 1-1:"Il n'y a point de hasard."Voltaire
J'ouvris les yeux quelques heures plus tard. Mon réveil affichait six heures du matin.
Je m'habillai en vitesse et descendis prendre mon déjeuner dans le minuscule réfectoire de l'hôtel.
Peter m'attendait avec impatience, l'air ennuyé.
– Bonjour mademoiselle, s'exclama t-il en me voyant arrivé. Vous avez faim, je suppose?
– Je prendrais bien un chocolat chaud. Hum, comment ce fait-il que ce soit vous qui vous occupiez des autres tâches, vous êtes seul?
– Tout de suite !
Et il s'esquiva dans la cuisine d'où il n'apparut pas de si tôt.
Il revint quelques minutes plus tard, qui semblèrent durées une éternité, avec un plateau minable et une tasse en grès.
– Peter, pourquoi n'avez-vous pas répondu à ma question, cela vous gêne?
– Et bien, confessa Peter, pour tout vous dire, je suis à deux doigts de faire faillite, je n'ai pas l'argent nécessaire pour engager de l'aide et les clients sont très rares.
Je ne répondis pas, sentant son malaise. Il me laissa seule en compagnie de mon chocolat et des quelques viennoiseries qu'il m'avait délicatement offertes.
Je regardai passer les secondes et les minutes, toujours aussi longues. 7h40. Encore bien assez tôt pour découvrir cette ville.
– Mademoiselle?
Je me retournai, surprise de voir le maître d'hôtel derrière moi, trop absorbée dans mes pensées que je ne l'ai même pas vu arriver.
– Oui, qu'y a t-il?
– Et bien aujourd'hui, c'est la rentrée des classes donc je me suis dis que vous devriez en être informée.
– C'est pas vrai ! Je n'étais absolument pas au courant de la date ! Vous avez une idée de l'heure d'ouverture?
– Hum, 8h je pense. Vous devriez vous pressée.
Je me précipitai dans ma chambre prendre une veste et me ruai dans ma voiture afin de ne pas rater la répartition dans les classes et pouvoir enfin rencontrer celui qui m'a fait venir ici.
Je roulai prudemment à la recherche de cet établissement qui ne devait pas être de taille conséquente.
Enfin, je vis l'enseigne "Forks High School" qui se dressait à une cinquantaine de mètres.
Le parking du lycée était assez vaste, plus grand que celui de l'hôtel, à croire que la majorité des habitants étaient des lycéens.
Je m'arrêtai à l'unique place qui restait. 7h54. Apparemment, tous les étudiants étaient en avance, émoustillés par la rentrée d'aujourd'hui, le nouveau chapitre d'un roman d'adolescent. Je descendis de ma voiture et je vis la voiture qui était stationnée à ma droite, une Chevrolet qui paraissait en très mauvais état. Je me demandai à qui elle pouvait bien appartenir , peut-être un élève tout fier d'avoir pu la mettre en marche avec la force de ses mains.
Quand je franchis le portail de fer, de nombreux regards convergèrent vers moi, à croire que j'étais une attraction.
Les nouveaux élèves ne devaient pas êtres très fréquents ici.
J'entendais des chuchotements, ils ragotaient sûrement sur moi, la nouvelle de service.
Néanmoins, j'avais cru entendre quelqu'un dire que je n'étais pas la seule nouvelle. Surprenant. Il semblerait donc qu'une autre personne subissait toute cette curiosité déplacée.
Ce lycée me semblait d'une banalité totale. Pourquoi m'as t-il demandé, ordonné plutôt, de venir ici ? Avait-il perdu la tête?

# Posté le mercredi 17 décembre 2008 05:45

Modifié le dimanche 21 décembre 2008 09:11

Chapitre 1-2 "Discuter avec la tentation, c'est être sur le point d'y céder." Miguel de Unamuno

Chapitre 1-2 "Discuter avec la tentation, c'est être sur le point d'y céder." Miguel de Unamuno
Je m'approchai de la foule rassemblée près d'un homme gigantesque et moustachu qui répondait sous le nom de Mr. Watson.
Il commença à appeler les élèves dans leur classe après avoir souligné que dans le cadre de certains modules, il serait certain que nous nous retrouvions avec des élèves d'autres classes.
La première classe étant partie, un nouveau professeur arriva avec une autre liste d'élèves.
Il lut la liste et énonça clairement :
- Anderson Amélia.
Hum... Pas terrible d'être appelée en premier, le désavantage d'avoir un nom commençant par un A.
Il m'adressa un sourire compatissant. Il devait se rendre compte de tous les regards braqués sur moi.
J'attendis patiemment que les autres furent appelés. Il y avait un garçon négligé, une fille à lunettes qui gloussait sans arrêt et une autre fille blonde qui me semblait assez prétentieuse.
- Cullen Edward.
Je tordis le cou afin d'apercevoir de qui il s'agissait... Aucun doute. C'était lui la cause de mon arrivée à Forks et l'objet de ma mission. Il n'y avait qu'un seul mot pour le décrire : parfait.
Il avança près des autres élèves et son regard balaya l'ensemble des étudiants. Il se posa alors sur moi, un instant de trop. Sa mâchoire tressaillit mais il détourna immédiatement le regard.
Je l'évaluai avec attention maintenant que celui-ci avait le dos tourné.
Il avait les cheveux cuivrés avec des boucles incontrôlables. Sa peau était d'une extrême blancheur mais cela le rendait encore plus charmant. La perfection de ses traits me ravissait. Aucun défaut, tout était si remarquablement net. Mais s'il y avait bien une chose qui m'avait interpellé, c'était ses yeux.
Ils étaient d'un noir si sombre et si profond. Bref, tout chez lui respirait la perfection et la beauté.
Tandis que Mr. Dutson, mon professeur principal, nous conduisait à la salle de cours dans un immense brouhaha, je me rendis compte de la difficulté de la tâche que je devais accomplir.
Certes il était beau, très beau, mais quelque chose chez lui me laissais penser qu'il n'était pas comme les autres.
Il marchait seul et à l'écart, l'air contrarié, comme si quelque chose le gênait. Mais son visage demeurait impassible et froid.
Nous entrâmes dans la salle de classe ou chaque table était par deux. Grimaçant à l'idée de devoir me faire des camarades de classe, je m'assis à contrec½ur à la première place qui me tendait les bras.
Quand je relevai les yeux, je me rendis compte que tout le monde était assis3. Sauf Edward qui me lança un regard, l'air hésitant.
Je pris sur moi et lui dis:
- Assieds-toi, je vais pas te manger.
Ses lèvres s'étirèrent (peut-être un sourire), puis il s'assit à côté de moi.
Je sentis qu'il était aussi tendu que moi. Il ne prenait pas la peine d'écouter le cours d'histoire, le regard dans le vide.
- Mr. Cullen, questionna le professeur d'histoire, savez-vous où les premiers colons sont-ils arrivé aux Etats-Unis ?
- Jamestown, répondit celui-ci sans même daigner lever les yeux.
Aussi intelligent que beau, apparemment.
- Très bien Edward, comme d'habitude. Amélia, sachez que le garçon qui est à côté de vous est l'un de nos plus brillants élèves, bien que très solitaire.
Il m'adressa un sourire plein de sous-entendus. Je relevai, la tête incrédule. Pour qui se prenait-il, un chaperon?
Edward, lui aussi, fut surpris de la remarque de Mr. Dutson. Mais il ne m'adressa pas le moindre regard.
Quand la cloche retentit, il se leva d'un bond, près à partir. Mais il se ravisa et me dit:
- Désolé pour aujourd'hui, je te promets que la prochaine fois, je serai plus gentil avec toi.
- Attends Edward, je ne t'en veux pas. C'est normal après tout, je suis nouvelle. Tu as de quoi te méfier.
- Non ce n'est pas ça. D'habitude, je cerne les gens sans avoir à les connaître. Mais toi, tu reste un mystère.
Il me laissa, ce précipitant au prochain cours. Je voulais lui demander de m'attendre parce que je ne savais pas où se situait l'autre salle mais quelque chose me retint. Son malaise peut-être, ou le mien.
Naturellement, aux autres cours, j'étais toujours à côté de lui mais je n'allais pas m'en plaindre.
A l'heure du déjeuner, je partis m'asseoir à une table seule avec moi-même. Edward était également assis seul, quelques tables plus loin.
La porte s'ouvrit et je vis entrer quatre personnes aussi agréables à regarder qu'Edward.
Tout d'abord, il y avait une petite brune aux cheveux coupés court, plaisante à regarder. Elle semblait sympathique.
Vint ensuite une blonde sculpturale qui ressemblait à un mannequin sorti d'un magazine pour femme. Elle était blonde et quoi d'autre à rajouter que sa beauté.
Ensuite vinrent deux garçons. L'un était grand et musclé, un parfait rugbymen. L'autre tout blond ressemblait à la mannequin.
Ils allèrent tous s'asseoir à côté d'Edward. J'observai en silence leur similitude, extrêmement beau et surtout, ils étaient aussi blanc que mon camarade.
Pendant toute la durée de la pause déjeuner, je les observai en silence, un soupçon admirative.
La cloche sonna bruyamment et tout le monde retourna en classe.
La suite fut beaucoup moins palpitante. Edward ne m'adressa évidemment pas la parole, et les autres élèves ne cessèrent de parler derrière mon dos.




# Posté le jeudi 18 décembre 2008 15:41

Modifié le dimanche 21 décembre 2008 08:08

Chapitre 1-3 "A force de choisir, on finit par se tromper"

Chapitre 1-3 "A force de choisir, on finit par se tromper"
Je passai le reste de l'après-midi à m'ennuyer jusqu'à ce que la sonnerie me tire de ma léthargie.
Je me précipitai en dehors du lycée en direction de ma voiture quand je vis la personne à qui appartenait la Chevrolet.
C'était une jeune fille brune avec le visage pâle et en forme de c½ur.
Je m'approchai d'elle et lui dis:
- Eh, tu sais que l'engin que tu conduis est un vrai danger. Tu n'as vraiment peur de rien.
Elle me regarda et me répondit:
- Je n'avais pas le choix. C'est un cadeau que m'a offert mon père pour mon arrivé. Et puis, ça me dispense de devoir travailler en dehors du lycée.
- Ah ! m'exclamai-je en comprenant à qui j'avais affaire. Tu es la nouvelle, c'est bien ça?
- Tiens, je crois que tu es la seule à ne pas être au courant. Je suis Bella Swan.
- Hum, fis-je en regardant le garçon qui était accoudé à une Volvo argentée.
C'était Edward.
Bella se retourna et regarda dans la direction que je regardais. Dès qu'elle le vit, ses joues s'empourprèrent. Elle détourna vivement la tête.
Edward avait également était froid avec Bella, semble t-il. Mais alors, qui regardait-il ? Moi ou elle ?
Oh, et puis de toute façon, je n'avais pas à me préoccuper de ça. Je n'avais qu'une seule envie : partir.
J'ouvris la portière de ma voiture quand Bella s'approcha timidement et me demanda :
- Au fait, tu ne m'as pas dis comment tu t'appelles.
- Et bien, si je ne te l'ai pas dit, c'est que je ne pense pas qu'il soit indispensable que tu le sache.
La voyant me regarder avec incrédulité, je rentrai dans ma voiture et filai à l'hôtel sans même lui jeter un coup d'½il.
J'avais vraiment envie de prendre mes affaires et déguerpir comme si ce jour n'avait jamais existé. Je ne pouvais pas supporter le fait que j'allais devoir l'affronter toute l'année et essayer de... d'accomplir ma tâche.
Peter me souhaita la bienvenue, mais voyant mon visage nerveux, il se contenta simplement d'annoncer :
- Quelqu'un à chercher à vous joindre plusieurs fois aujourd'hui. Je pense qu'il ne va pas tarder à rappeler .
Je lui fis quelque chose qui devait ressembler à un sourire de remerciement en me hâtant de regagner ma chambre.
En effet, dès que j'eus franchit la porte, une sonnerie retentit:
- Allô, John c'est toi?
- Qui veux-tu que ce soit d'autre ma chérie ? Alors tu as deviné qui est ta cible?
- Oui, sans difficultés. Mais je ne suis pas sûre d'être à la hauteur pour ce job, c'est impossible.
Il y eut un long silence. John le brisa avec une voix que je ne lui connaissais pas.
- Pourquoi dis-tu ça ? C'est la première fois que je t'entends craquer, est-il affreux?
- Non, au contraire, bredouillais-je. Il est magnifique, trop justement. C'est bien ça qui me fait peur.
- Oui, on m'a prévenu que cela serait assez ardu mais tu sais ce que c'est. Faut bien gagner sa vie, on n'a pas le choix.
- Il me faudra un peu de temps pour réussir. J'espère qu'on a un contrat généreux.
- Oui, ils ont été très généreux et tu as tout le temps que tu veux. Ne t'inquiètes pas.
- Bonne nuit John.
- Bonne nuit Amélia.
Il raccrocha le premier. Je déposai le portable sur la table de chevet puis, je sortis de l'hôtel prendre un peu d'air frais.
Impossible de dormir. Son visage me hantait. J'avais l'impression d'être une autre, de ressembler à cette Bella qui rougissait.
Je décidai de marcher dans cette ville qui était à présent plongée dans les ténèbres. Je la trouvais mieux ainsi.
La forêt me tendait les bras, le meilleur endroit pour réfléchir en toute tranquillité.
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# Posté le vendredi 19 décembre 2008 16:14

Modifié le dimanche 21 décembre 2008 09:16